Elle ne voyait que ce qu'elle avait envie de voir. Ne souriait que lorsque les autres n'étaient pas là. Elle ne regardait que ce qu'elle voulait regarder. Ne fessait que ce qu'elle devait faire. Le strict minimum. Mais dans tous les domaines elle excellait. Elle disait ce qu'elle pensait. Elle était naïve, et déjà de nombreux gens la détestaient. Mais elle disait toujours vrai. On l'évitait, ou l'acceptait. On la comprenait, ou la rejetais. Mais quoi qu'on fasse elle était toujours là. J'étais heureuse de pouvoir lui donner la bise. Car à moi-même si de nombreuse fois elle m'avait lancé des piques je ne lui avais jamais tourné le dos. Quand devant l'auditoire, j'ai versé c'est quelque phrase, le peu de gens qui était encore là m'ont regardé bizarrement. Je devais être fou, stupide à leurs yeux. Je le savais, du plus profond de moi je le savais. Mais ne les comprenait pas. C'était eux et puis moi. Certain on appelé l'ambulance d'autre son parti. Je n'étais pas comme eux, et ca les dérangeait. Mais je n'y pouvais rien. Quand mes larmes tombaient, personne ne les ramassait. C'était eux et puis moi. Alors j'ai compris. Je devais faire un choix. Elle ou eux. Mais comment choisir de vivre sans être accepté. Alors pour ne pas être seul, malgré que je ne comprenais pas leurs idée, j'ai fais semblant d'être d'accord. J'ai fais semblant, de vivre heureux. Comme eux je lui ai tourné le dos. Plus personnes ne me regardait bizarrement. Je pensais comme eux et ils en étaient heureux. Mais aujourd'hui malgré que la voisine me sourie chaque matin je ne fais pas plus que lui serré la main. J'avais eu le choix, elle ou eux. Et j'aurais voulu, pour tout l'or du monde revenir en arrière. Elle c'était elle que j'aurais du choisir. Car comment vivre, sans sa vie ? Des millions de fois, je me le suis répété, des millions de fois mes larmes ont coulé. Parce que vivre avec ma vie m'aurais rendu humain. Maintenant je suis comme eux, rien de plus qu'une machine à obéir. Je l'ai laissé, elle, ma vie, et crois moi je n'en suis pas fier...
« Pour vivre, il faut suivre, obéir, et ne pas pensée » C'est chose ont me les a répété mais je ne les comprends toujours pas. J'ai laissé tomber ma joie. J'ai laissé tomber mon âme en renonçant à ma vie.