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La poupée qui diffère. Elle semble éternelle. Mais ou est passé, son jupon ? Elle l'a oublié tout comme la vie, le sens, tout. La poupée qui diffère, elle fait semblant. Mais n'en pense pas moins. Elle me dit de belle chose mais ne croit en rien. Pourquoi est –elle là ? Peut-être juste pour te faire parler. Où alors je dis ça juste car elle non plus elle ne sait pas. La poupée t'intrigue, tu ne comprends pas, tu ne suis pas. C'est peut-être pour ça qu'elle est la, pour te déboussolé. Elle est maline, elle est coquine. Tu crois comprendre ce que des milliers de gens on abandonné. Mais tu te crois malin. Elle n'a rien tu sais, pas plus que toi en tout cas. Pourtant elle réussit. Ne te croit pas malin, tu te rendrais ridicule. La poupée qui diffères-tu l'a en toi. Tu ne comprends toujours pas ce qu'elle est ? Cherche, cherche, je ne te dirais rien, peut-être parce qu'elle n'est rien finalement. Tu t'es imaginé quelque chose, tu la cru vivante, entreprenante. Je ris de ta stupidité, elle n'est rien, strictement rien, ou juste ce que tu veux qu'elle soit.
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# Posté le mercredi 04 novembre 2009 11:30

Majuscule, virgule et Point et ca recommence..

Majuscule, virgule et Point et ca recommence..
Celui à qui je suis avait peur d'ouvrir la bouche. Il respirait en trois temps impatients et ne savait lire ni l'heure, ni le sourire des filles . La grande aiguille le piquait et la petite, sournoise, se moquait. Les mains moites, il s'était assis sur ma marche . Je ne sais plus ce qu'il voulait en retour . Il refaisait mes lacets, et coincait tout un tas de saloperies dans mes cheveux . Ils ont voulu le redresser . Un a n'est pas un o . Il avait peur de sa gauche, et craignait drôlement sa droite, mais ne savait les différencier . Peut-être que pour lui elles n'existaient pas . Et quand les autres riaient de lui . Que la maîtresse brisait ses côtes sous ses mots à elle, Je me disais qu'il était plus beau qu'un tournesol, lui qui tournait le dos au reste du monde, rien que pour grimper dans mon bain. Sous l'eau on parlait, les bulles de savons nous rendaient souls . La nuit j'ouvrais les yeux juste assez vite pour le voir fermer les siens . De ça, on ne parlait pas . Tous les jours il voulait compter mes cheveux, un par un . Toujours interrompu, il pleurait, il disait, il disait qu'il ne supporterait pas que je perde un cheveu qu'un autre pourrait ramasser . Il volait des bijoux à sa mère et les scochait sur ma porte . Je souffle sur son soufre maladif, il a peur d'ouvrir la bouche, de tomber dans ces mots, un peu étrangers à sa peau, s'embourbant au pourtour de ses phrases, fugueuses . Il trébuche sur sa ponctuation .
C'est peut-être pour ça qu'il n'y a pas de point final
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# Posté le vendredi 28 août 2009 10:51

Temps que le temps ne me parrait pas insupportable, je vivrais. Après, on verra...

Temps que le temps ne me parrait pas insupportable, je vivrais. Après, on verra...
Elle ne voyait que ce qu'elle avait envie de voir. Ne souriait que lorsque les autres n'étaient pas là. Elle ne regardait que ce qu'elle voulait regarder. Ne fessait que ce qu'elle devait faire. Le strict minimum. Mais dans tous les domaines elle excellait. Elle disait ce qu'elle pensait. Elle était naïve, et déjà de nombreux gens la détestaient. Mais elle disait toujours vrai. On l'évitait, ou l'acceptait. On la comprenait, ou la rejetais. Mais quoi qu'on fasse elle était toujours là. J'étais heureuse de pouvoir lui donner la bise. Car à moi-même si de nombreuse fois elle m'avait lancé des piques je ne lui avais jamais tourné le dos. Quand devant l'auditoire, j'ai versé c'est quelque phrase, le peu de gens qui était encore là m'ont regardé bizarrement. Je devais être fou, stupide à leurs yeux. Je le savais, du plus profond de moi je le savais. Mais ne les comprenait pas. C'était eux et puis moi. Certain on appelé l'ambulance d'autre son parti. Je n'étais pas comme eux, et ca les dérangeait. Mais je n'y pouvais rien. Quand mes larmes tombaient, personne ne les ramassait. C'était eux et puis moi. Alors j'ai compris. Je devais faire un choix. Elle ou eux. Mais comment choisir de vivre sans être accepté. Alors pour ne pas être seul, malgré que je ne comprenais pas leurs idée, j'ai fais semblant d'être d'accord. J'ai fais semblant, de vivre heureux. Comme eux je lui ai tourné le dos. Plus personnes ne me regardait bizarrement. Je pensais comme eux et ils en étaient heureux. Mais aujourd'hui malgré que la voisine me sourie chaque matin je ne fais pas plus que lui serré la main. J'avais eu le choix, elle ou eux. Et j'aurais voulu, pour tout l'or du monde revenir en arrière. Elle c'était elle que j'aurais du choisir. Car comment vivre, sans sa vie ? Des millions de fois, je me le suis répété, des millions de fois mes larmes ont coulé. Parce que vivre avec ma vie m'aurais rendu humain. Maintenant je suis comme eux, rien de plus qu'une machine à obéir. Je l'ai laissé, elle, ma vie, et crois moi je n'en suis pas fier...

« Pour vivre, il faut suivre, obéir, et ne pas pensée » C'est chose ont me les a répété mais je ne les comprends toujours pas. J'ai laissé tomber ma joie. J'ai laissé tomber mon âme en renonçant à ma vie.
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# Posté le jeudi 27 août 2009 10:10

On mens d'abord, on songe après. Un mensonge...

On mens d'abord, on songe après. Un mensonge...
Chaque jour sera semblable au précédent . Mais la couleur s'intensifiera au rythme de tes cils . Tu embrassera un monde qui sera le tien . En un instant tu saura l'Amour et ce qu'était la Guerre . Tu cajolera tes souvenirs les réchauffant de ta torpeur . De ta voix éraillée tu parlera des erreurs faites, et de tout ce qu'on fera pour se rattraper . Tu tutoiera Dieu en remettant nos castes, nos codes en question . Tu nous mettra face à notre ignorance de tes gestes plus tendres que moralisateurs . Tu sera l'imperfection . L' insaisissable amour de celle qui méprise la Beauté . Tu fera résonner nos pas jusqu'au bout de tout ça . Nous nous verrons enfin les Uns les Autres . Nous ne nous croiserons plus .
Sur ton passage les gens se recroquevilleront sur leurs coeurs . Tu polira tes angles jusqu'à n'être qu'une surface admirablement douce et ronde . Tu nous trouvera un nouveau prénom à nous . Tu nous fera chanter le tien . Ce sera notre refrain . Tu prendra la terre entre tes mains et tu pétrira notre chair jusqu'à obtenir une terre meuble, plus encline à Aimer .

# Posté le samedi 25 juillet 2009 06:10

Modifié le jeudi 30 juillet 2009 09:36

« Si leurs corps sont détruis, leurs âmes, elles, restent belles»

 «  Si leurs corps sont détruis, leurs âmes, elles, restent belles»
Les enfants de la guerre. Ni de pourquoi, ni de comment juste « il y a des gens ... ». Ni de pourquoi, ni de comment juste un pardon pour le moment. Ni de pourquoi, ni de comment juste un sourire pour l'instant. Attaché par le sang, attaché par la guerre. Enfants de combat. Réuni par la peur. Ni de compassion, ni de mensonge juste un sourire et des bras. Enfants de sang, enfants de peur. Ni de nom, ni de foi juste une larme le plus souvent. Ne me demande pas pourquoi la logique n'est pas là. Si je tombe relève-toi. Je ne vis pas, je ne suis pas là. Enfants de peur. N'abandonne pas. Les autres sont là, ils t'attendent en bas. Si tu tombes ils te relèveront. Surtout n'oublie pas ce n'est qu'un seul homme. Ni de pourquoi, ni de comment juste besoin d'aide pour le moment.


# Posté le mercredi 08 juillet 2009 11:30

Modifié le mercredi 08 juillet 2009 12:53